Voici un article très long traitant de mes petits plaisirs.
En premier lieu, je parle d'activités physique.
Oui. J'aime l'activité physique. Mais attention ! Pas n'importe quoi. Je refuse catégoriquement de jouer à des jeux d'équipe, sauf dans certaines situation exceptionnelles.
Pourquoi ?
Parce que je suis capricieuse et que je n'aime pas devoir m'adapter au rythme des autres. Le contraire est aussi vrai. Je n'aime pas forcer les autres à s'adapter à mon rythme.
Donc, vous aurez deviné que j'aime les sports individuels. Mais quelle perspicacité !
Quoi ?
Je pratique les quilles de manière plus ou moins sérieuse et à une fréquence plus ou moins régulière. Il n'y a pas si longtemps encore, c'était du sérieux ! Je jouait de 1 à 3 fois par semaine, sans compter le loisir pur, quand j'allais jouer hors ligue avec mon amoureux. 1 fois par mois, plus ou moins, j'avais un entrainement régional.
J'ai participé au championnat provincial, dans la catégorie 15-17, et j'ai participé aux jeux du Québec ! Après cette expérience pour le moins... inoubliable et marquante, j'ai abandonné complètement les quilles pour le temps d'un été. Plus ou moins.
Ce n'est que tout récemment que ce goût des quilles m'est revenu. Mon écoeurantite aigue est passée. Pour ne pas m'effaroucher, je prend soin de ne jouer qu'en remplacement, pour le moment. de 0 à 2 fois/semaine.
Le bowling est pour moi un échappatoire, un défouloir, une détente.
Depuis tout récemment, encore une fois (!), je me suis mise à patiner, plus ou moins régulièrement. 2 à 3 fois par semaine, je prend possession de la voiture de mes parents, et je me rend à l'aréna, pour patiner. Quelle liberté ! Patiner me rend sereine, calme, détendue(malgré les maux de dos que cela me donne !) et de bonne humeur. Sur la glace, aucun soucis ne me suis. Ils restent dans mes souliers, au bord de la patinoire, dans les estrades ! Mes patins, sont comme une deuxième peau, malgré mon malaise, parfois gênant, sur les lames.
Jadis, j'étais patineuse. Je dis jadis, car c'est il y a de cela très longtemps. Je devais être en maternelle, quand j'ai commencé. Et j'ai dû terminer vers l'âge de 8 ou 9 ans(par exclusion), puisque les sensations frisquettes du dimanche matin à l'aréna sont plutôt lointaines dans mes souvenirs. Malgré tout, mon dernier costume de patineuse me va encore... du moins, je peux encore rentrer dedans... Ça me manque.
J'ai tenté l'an dernier de m'entrainer en salle. À mon plus grand bonheur, j'aimais ça. Malheureusement, j'ai abandonné, lors de mon épisode dépressif, et je n'ai pas vraiment envie de recommencer. Du moins, pas à cette salle. Pourquoi ? Parce qu'il n'ont pas de tapis roulant ! Je me suis lassée du vélo. Je me suis lassée du step. Et la corde à danser ? Elle me donne mal au dos ! Donc, que me reste-il comme exercice cardiovasculaire ? Rien. La musculation, c'est bien, mais je n'en fais pas pendant 1 heure !
J'aurais cru aimer la natation, et c'est le cas, mais je suis nulle. Et cette fois, ce n'est pas peu dire ! Saviez-vous que malgré les effort que j'ai fait, je ne suis pas arrivé à m'améliorer réellement durant la session ? J'ai coulé le cours de piscine... J'aime bien nager... mais avec des palmes. :P
En second lieu, je me permet de parler de loisirs culturel ou sociaux
Je suis une adepte de la musique. Même si je n'en joue pas. Je chante un peu, par pur plaisir.
J'ai travaillé tout l'été dans un bar. Et devinez ce qui se passait dans mon bar, le mercredi ? Du karaoké ! J'adorais ça. Ça me maque beaucoup.
Une autre chose qui me manque beaucoup serait mes cours de chant. J'en ai suivis pendant 1 an et demi, et je n'attend que je moment propice pour recommencer. Du genre, me retrouver un emploi, et du temps. J'avais l'emploi, mais pas le temps. Maintenant, j'ai le temps, mais pas l'argent. : /
Un plaisir que j'aimerais bien me permettre serait de traîner et rêvasser dans des musées. À mon plus grand désespoir, il n'existe aucun musée intéressant vraiment à ma portée par ici.
J'aime beaucoup m'adonner à la lecture. En général. Cette année, et l'année dernière, par contre, j'ai eu une énorme panne. Mon cerveau voulait recracher tout ce que mes yeux lui envoyaient, comme s'il en avait trop.
Les lectures obligatoire me déplaisent. J'aime lire, mais pas sous pression. Je veux garder la lecture dans la section loisirs et non dans la section obligation. En résumé, je ne lisais plus. Je m'efforçais simplement de glisser mes yeux sur les mots qui tapissaient les pages, sans vraiment y prendre plaisir ou intérêt. Terminer un livre était pour moi très difficile. Maintenant, j'y ai repris goût. Je lis mes lectures obligatoire, oui, mais aussi pour mon propre plaisir. Ça tombe pile, je dirais, étant donné que la météo A&L m'annonce une avalanche de lecture pour la prochaine session.
Maintenant, passons aux choses sérieuses ! En troisième lieu je vous parle de mes plaisirs coupables ! Mes plaisirs bestiaux. Oh ! je sens que je viens de piquer votre curiosité !
Pour faire une histoire courte, j'aime dormir. J'adooore dormir. Évidemment, comme tout le monde, je ne me rend pas compte que je dors ! Sauf que, c'est le soir, quand je suis éreintée et que je m'étend dans mon lit, bien au chaud, que je savoure le plus. Encore mieux, le matin. Quand je n'ai pas à me lever. Qui ne s'est jamais réveillé entre l'aube du jour et la nuit et qui en regardant son réveil les yeux encore tous ensommeillés s'est rendu compte - ô joie - qu'il lui restait encore quelques heures pour dormir ! C'est merveilleux ! S'endormir sans culpabilité.
Ou encore, arriver de l'école, le vendredi, en fin d'après-midi avec sa semaine dans le corps, après avoir mené d'un bras de fer une journée de 7 heures incluant 3 cours et en boni un travail d'équipe, et s'avachir dans un fauteuil confortable, ou roupiller sur le divan et attendre le souper...
Vous voyez où je veux en venir ?
La nourriture. Évidemment, l'art culinaire est mon deuxième plaisir coupable. Déguster. Que ce soit des sucreries, des mets chinois, des pâtisseries, des mets italiens, des légumes, des fruits... Le seul hic à tout ceci, est l'abus. Oui, j'aime manger, mais je n'aime pas me sentir trop repue. Oui, j'aime profiter d'un bon jambon à l'ananas accompagné de légumes, d'une salade, et en prime un dessert(parce que c'est une occasion spéciale, ou parce que je soupe chez ma belle-mère ^^), mais quand je n'arrive plus à m'asseoir sans que mon pantalon me taille le ventre c'est désagréable. Or, le plaisir dans la cuisine n'est pas que de la manger. La préparer aussi est agréable. Mais je vous épargnerez les détails. : )
Faisons abstraction de la nourriture quelques instant pour parler un peu de son cousin, le breuvage. J'aime la boisson. Les mélanges. Sucrés, amers, forts, doux, salés... J'aime presque tout. Juste le fait de découvrir un nouveau mélange me procure un grand plaisir.
Évidemment, avec l'alcool, vient la fête. Sachez que même en buvant, je suis la personne que je connaisse ayant le plus grand contrôle sur elle-même malgré tout. Je ne ferai rien contre mon gré, ou que je pourrais regrette... N'empêche, que pour moi le mot chaude prend plusieurs sens quand je trinque. sans pour autant être dégénérée, mon plus grand vice prend le contrôle. Même au naturel, c'est fort, donc imaginez avec cet inhibiteur... J'aime le sexe, je ne m'en cacherai pas. En fait, il y a dans le sexe une chose qui me plaît énormément. La proximité, l'intimité et la tendresse. J'aime désirer longuement, faire durer les choses, étirer le moment présent. J'aime sentir sa peau frôler sur la mienne et son souffle sur mon corps. J'aime le désir et la sensualité plus que le sexe lui-même. Oui.
Qui a osé dire que je suis une panthère érotique, déjà ? ; )
Je ne sais pas si ce plaisir pourrait entrer dans une catégorie. Je le placerai donc seul. Pourquoi ? Parce que conduire n'est pas vraiment une activité pĥysique, mais en est une à la fois. Ce n'est pas non plus un loisir culturel ou social, malgré qu'il puisse le devenir. Et je ne me sens pas coupable de conduire, même si je le devrais...
J'adore conduire. Je rêve du jour ou j'aurai ma propre voiture depuis le jour ou j'ai appuyé sur l'accélérateur d'une voiture pour la première fois. Quelle sensation extraordinaire ! Quelle liberté ! Quel pouvoir !
Ne me dites pas s'il vous plaît que cela coute cher. Je le sais déjà. Ne me dîtes pas non plus que je n'en ai pas pleinement conscience, parce que j'en ai pleinement conscience. Néanmoins, je veux une voiture. J'ai compris que la liberté a un prix.
Je vous laisse sur ceci, car mon prochain article aura une certain rapport avec la liberté et avec les voitures.
Toutefois, il se nommera : Frustration #002 !